G.K. Chesterton : Entretien avec le grand maître du paradoxe

« À Beaconsfield — localité qui a servi à fournir un titre anglais à un Premier ministre britannique qui fut également romancier et dandy (Benjamin Disraeli fut comte de Beaconsfield, NdT) —, vit l’un des écrivains les plus massifs d’Angleterre, et l’un de ceux qui tirent une fierté perverse à se revendiquer « Little Englander » (partisan d’une Petite Angleterre). »

Big Little Man : E.F. Schumacher (1911–1977)

« Je dois une immense dette de gratitude à Messieurs Chesterton et Schumacher, qui ont tous deux joué un rôle significatif pour me sauver de moi-même. »

Le reporter, le vagabond, le faiseur de rois et le véritable John Doe

L’Homme de la rue (1941) Réalisé par Frank Capra. Écrit par Richard Connell, Robert Presnell Sr. et Robert Riskin. Critique rédigée par Arthur Livingston

Université Chesterton – L’essayiste

« Pourquoi aimons-nous les drames judiciaires ? C’est que nous aimons le spectacle : la tension manifeste, l’intensité dramatique et l’éclat de la confrontation. Mais plus encore, nous y cherchons la justice, la révélation et la vérité. Si notre cœur penche d’ordinaire pour l’avocat de la défense, c’est que nous sommes intimement convaincus de l’innocence de l’accusé. À nos yeux, les torts sont nécessairement du côté de l’accusation. »

À contre-courant : Hilary D.C. Pepler (1878-1951)

« Aux alentours de 1938, un jeune homme nommé Aidan Mackey adressa une missive au Père Vincent McNabb, s’enquérant auprès du prêtre de légende des moyens d’approfondir sa connaissance du distributisme. La réponse du Père McNabb fut d’une sobriété toute monacale : utilisant le même pli qu’il retourna simplement sens dessus dessous, il n’y griffonna que ces mots : « Demandez à Hilary Pepler ». »

Dante Gabriel Rossetti

« Le groupe préraphaélite, qui commença par une version ruskinienne du médiévalisme chrétien, évolua vers des formes ultérieures d’esthétisme, pour ne pas dire de paganisme. « 

Université Chesterton – La colle

« « La foi, dit Chesterton, rend à l’homme son corps, son âme, sa raison, sa volonté et sa vie même. » Pour tenter d’expliquer son caractère exhaustif, le maître des mots doit recourir à un nom commun utilisé à outrance et passe-partout, polyvalent et inclusif : la foi catholique est tout simplement « La Chose ». « 

Université Chesterton – L’équilibre

« Voici un scénario pour un jeu de vingt questions : un homme poursuit un autre homme dehors sous un violent orage, l’attrape au lasso, le traîne comme un sac, l’attache à un arbre, lui cloue la tête au tronc avec les dents d’une fourche de chaque côté du cou, puis le laisse là sous la pluie. Lorsque l’homme attaché est enfin libéré, il part à la recherche de l’autre homme… afin de le remercier. Pourquoi ? »

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