Université Chesterton – Des mystères à rebours

« À première vue, Les Quatre Petits Saints du crime apparaît comme un croisement entre Supervivant et Le Club des métiers bizarres. À deuxième vue également, d’ailleurs. »

L’autre prêtre-détective de Chesterton

Ronald Knox disait volontiers que n’importe qui passait pour un homme ordinaire aux côtés de G.K. Chesterton. Ce n’était pas seulement sa stature de géant, mais la grandeur de son intellect qui le mettait hors pair : « La fertilité de son génie semblait intarissable. »

Université Chesterton – Les Trente-Sept Portes

« Ce livre unique est le fruit de la lumineuse idée d’un écrivain d’un autre continent, venu de Ceylan pour visiter l’Angleterre à la fin des années 1920, et qui se lia d’amitié avec G.K. Chesterton. Aux yeux de J.P. de Fonseka, Chesterton était le Maître de Cérémonie d’un banquet permanent réunissant les auteurs d’hier et d’aujourd’hui. « 

G.K. Chesterton : Entretien avec le grand maître du paradoxe

« À Beaconsfield — localité qui a servi à fournir un titre anglais à un Premier ministre britannique qui fut également romancier et dandy (Benjamin Disraeli fut comte de Beaconsfield, NdT) —, vit l’un des écrivains les plus massifs d’Angleterre, et l’un de ceux qui tirent une fierté perverse à se revendiquer « Little Englander » (partisan d’une Petite Angleterre). »

Big Little Man : E.F. Schumacher (1911–1977)

« Je dois une immense dette de gratitude à Messieurs Chesterton et Schumacher, qui ont tous deux joué un rôle significatif pour me sauver de moi-même. »

Le Converti

Article republié avec un ajout. L’IA propose des options séduisantes en permettant d’écouter en version musicale un poème de Chesterton ainsi que ses traductions ci-dessous. Le principal intérêt de l’exercice à mes yeux est de pouvoir écouter Chesterton chanté dans sa langue natale, ou bien d’apprécier ses textes à travers une traduction appréciée. A poursuivreLire la suite « Le Converti »

Le compagnon de boisson de Chesterton : W.R. Titterton (1876-1963)

« M. Titterton et moi-même sommes engagés depuis de nombreuses années dans un combat pour ce que je n’appellerai pas une cause perdue ; car j’estime que notre contenance a au moins été plutôt habitée par l’espoir que par le découragement. »

Le reporter, le vagabond, le faiseur de rois et le véritable John Doe

L’Homme de la rue (1941) Réalisé par Frank Capra. Écrit par Richard Connell, Robert Presnell Sr. et Robert Riskin. Critique rédigée par Arthur Livingston

Concevoir un site comme celui-ci avec WordPress.com
Commencer