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« Fools had ne’er less wit in a year;
For wise men are grown foppish,
They know not how their wits to wear,
Their manners are so apish. »

Les fous n’ont jamais eu de moins heureuse année,
Car les sages sont devenus sots
Et ne savent plus comment porter leur esprit,
Tant leurs moeurs sont extravagantes.

The Fool in Shakespeare’s « King Lear« 

« Il y avait une chose trop grande pour que Dieu puisse nous la montrer quand il marchait sur notre terre, et j’ai parfois imaginé que c’était Son hilarité. »

Gilbert Keith Chesterton in Orthodoxie

Le Seigneur s’adressa à Job du milieu de la tempête et dit :
« Je vais t’interroger, et tu m’instruiras. Où étais-tu quand j’ai fondé la terre ? Indique-le, si tu possèdes la science ! Qui en a fixé les mesures ? Le sais-tu ? Qui sur elle a tendu le cordeau ? Sur quoi ses bases furent-elles appuyées, et qui posa sa pierre angulaire tandis que chantaient ensemble les étoiles du matin et que tous les fils de Dieu criaient d’allégresse ? »  

Livre de Job – Chapitre 38

Le Converti

Article republié avec un ajout. L’IA propose des options séduisantes en permettant d’écouter en version musicale un poème de Chesterton ainsi que ses traductions ci-dessous. Le principal intérêt de l’exercice à mes yeux est de pouvoir écouter Chesterton chanté dans sa langue natale, ou bien d’apprécier ses textes à travers une traduction appréciée. A poursuivre…

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La géométrie comme prophétie

Texte extrait du livre Beauty for the truth’s sake, de Stratford Caldecott ; et dont La Blague Divine vous propose ici la traduction d’un passage. Le titre du post est le titre du paragraphe dans le livre. L’un des écrivains du XXe siècle qui a su traduire la théologie en géométrie est Simone Weil, une mathématicienne douée…

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