Habemus Chestertonianum

Il ne fait aucun doute que lorsque le cardinal Jorge Mario Bergoglio est monté à bord d’un avion à Buenos Aires pour se rendre à Rome pour le conclave, il s’attendait fermement à rentrer chez lui une fois le conclave terminé. Ce que le cardinal Bergoglio – aujourd’hui le pape François, chef de l’Église catholique romaine – a fait avec le billet de retour demeure inconnu. Mais d’après ce que nous avons appris sur lui en peu de temps, il est probable qu’il ait vendu le billet et donné l’argent aux pauvres.

Un Progrès en recul ?

C’est en fait l’optimiste contre le pessimiste. Chesterton décrit l’optimiste comme celui qui dit que tout est bon sauf le pessimiste, alors que le pessimiste dit que tout est mauvais sauf lui-même.
L’optimiste est rattrapé par les modes et les tendances, et parvient à peine à se tenir à la page ; demain, qui ne peut pas venir assez vite, sera parfait. Le pessimiste est rattrapé par le malheur, ne peut pas rejeter la nouveauté assez vite ; tout est apocalyptique. Il ressemble à un réactionnaire … parce qu’il en est un.
Mais il existe une autre alternative à ces deux philosophies simplistes.

La syntaxe de l’espérance

Espérance et angoisse sont des fictions suprêmes qui s’appuient sur la syntaxe. Elles sont aussi indissociables l’une de l’autre que de la grammaire. L’espérance englobe l’angoisse de l’insatisfaction. L’angoisse contient un grain de moutarde d’espérance, l’indication d’un dépassement. C’est le statut de l’espérance aujourd’hui qui pose problème.

Des hommes de terrain propos(ai)ent des projets

Si nous tournons le dos aux besoins des pauvres, ils nous demanderont : Jésus ne vous dit-il pas de nourrir les affamés et de donner un abri aux sans-abri ? Si nous manquons à nos devoirs envers les enfants à naître, ils nous demanderont : votre livre saint ne dit-il pas que Dieu a créé chaque être humain avant que nous soyons formés dans le ventre de notre mère ?

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