À première vue, il semblerait que G.K. Chesterton et Alexandre Soljenitsyne aient très peu en commun. L’un est réputé pour sa jovialité et son exubérance, l’autre pour sa sobriété et sa gravité solennelle. L’un a écrit des romans fantastiques sur des excentriques attachants, l’autre a écrit des œuvres réalistes qui se déroulent dans des camps de prisonniers ou des hôpitaux pour cancéreux.