« En fait, le vrai nom de la source est le « Codex Vaticanus ». C’est la Bible complète en grec, et elle date du début du quatrième siècle. Wow. C’est l’un des plus anciens documents existants – oui, nous avons de nombreux textes qui sont plus anciens dans le sens où ils ont été écrits il y a bien plus longtemps, mais ces textes sont préservés sous forme de copies, le plus souvent réalisées par des moines dans des monastères. Bien sûr, vous pouvez acheter des copies de Jules César ou d’Euclide dans l’original imprimé il y a quelques années. Mais cette copie particulière de la Bible a en fait plus de 1600 ans ! »
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Lumière du Rosaire (Conclusion)
« Comme il m’arrive d’être à la fois poète et fou, je veux dire informaticien, je voudrais vous montrer un joli petit limerick(*) que j’ai trouvé un jour. (Précision : je ne l’ai pas écrit !) »
Lumière du Rosaire (Partie 6)
« Oui, il est en effet possible de contempler le Rosaire lui-même en le priant. Cela ressemble à une sorte de jeu de mots liturgique – une prière qui se contient elle-même ? Mais comme deux miroirs placés l’un en face de l’autre, le Rosaire a un caractère autoréférentiel : l’image renvoie à son original et est renvoyée par lui. Ce caractère a toujours existé, mais il a été renforcé par les mystères johanno-pauliniens. »
Lumière du Rosaire (Partie 5)
Suite directe de la partie 4 de la série Lumière du Rosaire.
Lumière du Rosaire (Partie 4)
« Les choses vont maintenant devenir intéressantes, car nous commençons à étudier les relations supplémentaires entre les mystères. Celles-ci rappellent les associations entre les monomères non adjacents de l’ADN, de l’ARN ou des protéines, et sont appelées structure secondaire. Le Rosaire, avec l’ajout des Mystères Lumineux, possède un grand nombre de ces associations. (Vous pouvez suivre, avec un marqueur de couleur si vous le souhaitez, et dessiner les arêtes entre les nœuds au fur et à mesure que nous examinons chaque liaison). »
Lumière du Rosaire (Partie 3)
« Les sens ont été réellement sanctifiés, bénis comme lors d’un baptême catholique. La formule « voir, c’est croire » a cessé d’être une lapalissade imbécile comm au temps de Platon ; elle énonce les conditions réelles d’une croyance réelle. Les miroirs mobiles qui conduisent la lumière au cerveau humain ont indiqué à Dieu lui-même le chemin de Béthanie et celui du Golgotha. Nos oreilles qui résonnent de tant de paroles inutiles sont faites comme les oreilles qui ont porté à la conscience divine les acclamations de la foule des Rameaux et les cris de mort de la crucifixion. A partir du moment où l’Incarnation est devenue le point central de notre civilisation, un retour au matérialisme devenait inévitable, au sens d’une sérieuse réévaluation de la dignité de la matière et du corps. «
Lumière du Rosaire (Partie 2)
« Une fois que la chimie se fut ordonnée et qu’elle eut fait appel à la physique, la vérité de la structure atomique révéla la nature élémentaire de l’or, et suggéra même un moyen ridiculement coûteux de convertir le plomb en or. Mais sur ce long chemin vers la vérité, il y eut aussi un certain nombre d’autres découvertes qui nous furent utiles, et, bien plus important encore, ces découvertes jetèrent une lumière nouvelle sur la nature des choses. »
Lumière du Rosaire (Partie 1)
« L’objet de mon école est de vous montrer toutes les merveilles que vous pourriez voir en restant paresseux et ordinaire, pour peu que vous ne vous forciez qu’à voir. » G. K. Chesterton